Attention : Cet article s’adresse aux citoyens Canadiens désirant s’installer à l’étranger, les informations ne sont donc pas nécessairement exactes s’il ne s’agit pas de votre situation.
S’installer à l’étranger pour la retraite est un choix majeur. Si il fait rêver, il faut savoir qu’il implique de nombreuses conséquences.
Ainsi, il faut immédiatement savoir que nombre de pays ne sont pas intéressés à recevoir sur leur territoire (de façon permanente) des non travailleurs. Il est donc impératif de se renseigner rapidement auprès d’un consulat ou ambassade du pays impliqué avant que les rêves ne s’effondrent trop violemment.
L’adoption d’une nouvelle nationalité (si l’État étranger le permet) est aussi conditionnelle à votre acceptation des us et coutumes locales, celles-ci impliquant les lois du pays. Ainsi, saviez-vous que certains pays exigent qu’on parle la langue officielle afin de pouvoir s’y installer de façon permanente ? Aussi, certains pays considèrent des situations complètement acceptées ici comme caduques, voir même illégales, c’est le cas des mariages homosexuels notamment.
Si vous projetez d’acquérir une nouvelle nationalité (quoi que cette option soit relativement rarissime dans le cas des retraités) sachez que plusieurs pays ne permettent pas à leurs ressortissants de conserver d’autres nationalités, donc de conserver la nationalité Canadienne.
En ce qui concerne l’imposition, si vous quittez le pays de façon définitive (et donc coupez tout lien fiscal vous rattachant au pays – par exemple biens immobiliers et domicile, personnes à charge et conjoint, appartenance à des associations et ordres professionnels, etc.), vous serez considérés comme un non résident au Canada. Dans ce cas, comme dans le cas contraire, il est recommandé de se renseigner auprès de l’agence du revenu du Canada afin d’établir clairement la solutions la plus appropriée.
Les Régimes de Pensions du Canada (RPC) et la Régie des Rentes du Québec permettent de bénéficier de leurs versements à l’étranger à condition que le demandeur respecte les conditions d’admissibilités.
Les REER (comme les loyers, les intérêts, les FERR, les prestations de pensions et les dividendes notamment), considérés comme un revenu Canadien, peuvent être imposés d’un taux de 25% lorsqu’ils sont perçus par un non-résident. Il s’agit d’une obligation définitive envers le Canada.
75 pays ont signés des accords sur la fiscalité avec l’État Canadien. Ainsi, ces ententes fiscales permettent d’éviter que les ressortissants doivent payer deux fois leurs impôts. Il s’agit cependant aussi d’une façon de tracer plus facilement les revenus des particuliers.
 |
Discussion dédiée
Consultez la page de discussion traitant de cet article et postez-y questions et commentaires!
Voir le forum |
 |
Liens et articles
Article complet du ministère des affaires étrangères et du commerce International
La retraite à l'étranger
Connaître les détails exacts et essentiels sur l'imposition et les situations à l'étranger.
Agence du revenu du Canada
|